La recherche à la Maison de Solenn concerne tous les champs de l'adolescence

 

Notre recherche fondamentale et clinique concerne les différentes questions actuelles autour de la santé à l'adolescence avec quatre axes collectifs de prédilection que sont l'anorexie, la dépression, l'obésité et les psychothérapies à l'adolescence.

 

Les troubles du comportement alimentaires sous toutes ses formes sont un axe privilégié. 

 

Cependant d'autres questions de recherche clinique peuvent être traitées comme les phobies scolaires à l'adolescence, l'évaluation des effets des ateliers culturels (une étude est en cours sur l'atelier socio-esthétique par exemple) ou des études en neuro-imagerie chez les adolescents anxieux ou présentant des troubles de l'humeur ...

 

Voir les axes de recherche

 

Nous travaillons dans le cadre de l'Unité INSERM 669 (Pr B Falissard) et le Laboration de Psychologie Clinique, Psychopathologie, Psychanalyse (PCPP) de Paris Descartes (Pr S Missonnier).

 

Nous avons des collaborations avec l'Unité INSERM 1000 (Dr JL Martinot) et le Laboratoire de psychologie de Paris 13 (Prs JF Chiantaretto et MC Fourment)

 

Cf. L'organigramme

 

La Maison de Solenn mène des recherches internationales et transculturelles

Elle cherche à adapter le concept de Maison des adolescents dans le monde pour augmenter la capacité de tous à reconnaître la spécificité des besoins des adolescents et à s'en occuper de manière adaptée et pluridisciplinaire.

 

Elle mène des recherches internationales et transculturelles dans le champ de l'anorexie et de l'obésité et dans le champ de la clinique transculturelle des enfants et des adolescents en collaboration avec Paris 13 (construction d'un outil pour évaluer le bilinguisme des enfants, l'ELAL d'Avicenne ).

 

Nous menons des études sur l'adoption internationale (construction de la parentalité, construction identitaire des enfants, aspects transculturels de l'adoption internationale).

 

Nous allons lancer une étude européenne sur les mineurs étrangers isolés. 

 

En collaboration avec Médecins Sans Frontières et Epicentre, nous cherchons à construire des outils de détection de la souffrance psychique adaptées aux différents contextes de guerres, de catastrophes ou de crises majeures où intervient Médecins Sans Frontières et où les besoins psychiques des enfants et des adolescents sont souvent méconnus et toujours sous-estimés. Par ailleurs, est programmée une étude sur la détection transculturelle de la dépression (enfants, ados, adultes) dans les situations traumatiques.  

 

Pour en savoir plus, cf. l'axe international et transculturel